Qui suis-je ?

Pendant 24 ans, j’ai été gendarme.
Officier de Police Judiciaire, puis, pendant 5 ans, négociateur régional formé au GIGN.
Mon métier : gérer les crises, désamorcer les conflits, intervenir quand tout bascule.
J’ai passé des heures à négocier avec des personnes au bord du gouffre. À chercher la bonne phrase au bon moment, à écouter ce qui ne se dit pas, à repérer les signaux d’alerte avant qu’il ne soit trop tard.
Et puis j’ai vu des camarades craquer. Pas pendant les interventions – sur le terrain, ils tenaient. Mais après. Six mois, un an plus tard. Des nuits sans sommeil. De l’hypervigilance permanente. L’impression de ne jamais pouvoir décrocher. Et personne ne leur demandait comment ils allaient, parce que « ça fait partie du métier ».
Le déclic, ça a été un camarade. Un proche. Quelqu’un de bien, solide, expérimenté. Un jour il m’a dit : « Je ne dors plus depuis des mois. Je tiens, mais je sais pas combien de temps encore. » Il avait eu une sorte de débrief après une intervention difficile. On lui avait dit que c’était normal, que ça allait passer. Ça ne passait pas.
Ce jour-là, j’ai compris un truc : on intervient toujours trop tard. On arrive quand les gens ont déjà craqué. Quand le stress est devenu trauma. Quand l’épuisement est devenu burn-out.
Je voulais intervenir avant. Pas juste pour les professionnels. Pour tous ceux qui tiennent, qui compensent, qui sentent que ça monte et qui ne savent pas vers qui se tourner.
Mais avec quoi ? Les débriefings institutionnels – lorsqu’ils existent – ne suffisent pas. Et les RDV psy classiques ne parlent pas toujours aux pros du terrain.
Alors je me suis formé. Hypnose ericksonienne à l’ARCHE. Secourisme en santé mentale avec PSSM France. Prévention du suicide par l’ARS Corse. Techniques d’optimisation du potentiel – les mêmes qu’on utilisait en unité pour la préparation opérationnelle, mais appliquées autrement.
Et j’ai complété par les neurosciences appliquées à l’hypnose et la reconnaissance des psychopathologies – pour savoir quand mon intervention a du sens, et quand orienter ailleurs.
Aujourd’hui, je suis hypnothérapeute. Je n’ai pas quitté le terrain. J’ai juste changé d’outil.
Pourquoi l’hypnose
Parce que c’est l’outil qui ressemble le plus à ce que je faisais lors des médiations de crise.
En négociation, on ne force jamais. On ne peut pas ordonner à quelqu’un de sortir d’une situation critique : on écoute, on repère les résistances, on comprend ce qui bloque. Et on cherche le point d’accord – celui qui permet de débloquer sans violence.
L’hypnose, c’est exactement ça. Vos blocages, vos peurs, vos automatismes ne sont pas des ennemis à détruire. Ce sont des mécanismes de protection qui ont eu leur utilité. Sauf qu’aujourd’hui, ils vous handicapent plus qu’ils ne vous protègent.
Notre travail : négocier avec votre inconscient. Trouver le point d’accord.
On va chercher vos ressources, on débloque ce qui coince, on installe de nouveaux automatismes. À votre rythme. Selon vos contraintes. Pas de forcing, pas de protocole rigide.
Mon approche
Je travaille avec des techniques qui marchent : l’hypnose ericksonienne, qui mobilise vos ressources sans vous endormir, et les Techniques d’Optimisation du Potentiel (TOP), qui permettent d’atteindre un meilleur fonctionnement psycho-physiologique.
Mon approche est pragmatique. Je sais que les mots « lâcher-prise » et « bienveillance » ne suffisent pas quand vous êtes en alerte permanente depuis des mois. Le stress opérationnel, le burn-out, la perte de sens ne se résolvent pas avec des phrases toutes faites.
Je connais le terrain. J’ai porté l’uniforme. J’ai géré des interventions lourdes, j’ai vécu la pression, l’hypervigilance, les nuits blanches. Je sais ce que c’est de rentrer chez soi en portant encore le poids de la journée.
Alors quand vous me parlez, je comprends. Et quand on travaille ensemble, on va à l’essentiel.
À qui je m’adresse ?
Professionnels de l’intervention :
Vous êtes gendarme, policier, pompier, soignant, militaire. Vous portez les situations des autres, vous gérez l’urgence, le chaos, la détresse. Et personne ne vous demande comment vous allez.
Stress post-traumatique, troubles du sommeil, hypervigilance, burn-out, reconversion : je connais. Je viens de votre monde.
Je sais ce qu’on ne dit pas. Ce qu’on cache. Ce qu’on minimise. Je sais ce que c’est de devoir être opérationnel quand tout vous demande de lâcher.
Ici, pas besoin de tout expliquer. Vous pouvez poser le sac.
Toute personne qui n’en peut plus de compenser :
Vous n’êtes pas dans l’intervention, mais vous en avez marre de compenser. Vous êtes dans l’angoisse d’une reconversion professionnelle. L’entrepreneuriat vous épuise, vous tenez votre société à bout de bras. Aidant familial, vous finissez par vous oublier complètement. Parent solo, tout repose sur vous.
Le stress chronique, l’anxiété, les ruminations, les insomnies, la perte de sens ne connaissent pas de profession. Vous savez juste que ça ne peut plus durer.
Je ne vous mets pas dans une case. Je vous écoute, je m’adapte, et on trouve des solutions ensemble.
Pourquoi moi ?
Parce que je ne suis pas un thérapeute qui a appris la souffrance dans les livres. Je l’ai vue, je l’ai gérée, je l’ai portée.
Je sais ce que c’est de ne pas dormir. De ruminer. De sentir la pression monter sans savoir comment l’arrêter. Je sais ce que c’est de vouloir tout gérer seul, de minimiser, de tenir coûte que coûte.
Je sais aussi qu’on peut en sortir. Pas avec des phrases creuses. Avec des outils concrets, un accompagnement sans jugement, et du temps pour se reconstruire.
Si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est que vous cherchez quelque chose de différent. Quelqu’un qui comprend. Quelqu’un de franc.
Vous l’avez trouvé.
Appelez-moi. On discute. Et on voit ensemble ce qu’on peut faire.
